Beaudelaire et ses morts

Les morts s’enrobent de putrescence

Beaudelaire se vautre dans la tourbe

Et les ronces, et les chardons, et tubercules fétides

Vous attrapent par les chevilles

Vous tirent vers le lit où vous dormirez

Plus tôt que tard

Cette musique est celles de la vermine

Qui couine comme un fromage mouillé

On dirait un concert de mégères à peine chastes

Qui oraisonnent et feulent sur les pauvres rejetés

Les pauvres cœurs déchirés

Jetés en pâture sur les draps chiffonnés


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