Eros et Thanatos

Qui m’observe à travers ces yeux déments

Ce sont ces cadavres qui s’ignorent encore

Formes putrides en devenir

Une étincelle embrase mon corps empli de désir

Je regarde ces formes

Volupté indicible

À pas feutrés dans la nuit

Et le jour aussi

Ce qui bouge et frétille

Profiter de cette beauté ces caresses

Bientôt fanées et repoussantes

En cet instant si désirables

Et la folie s’empare de mon bassin

De mon esprit embrumé par cette ale

Foncé comme mon âme engluée

Dans ces explosions de sperme frelaté


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